Intimidations politiques ?

En cherchant à vérifier les conditions d’éligibilité aux élections municipales, je suis tombé sur un site officiel du Ministère de l’Intérieur : La vie publique

Le site est plutôt bien fait et pédagogique mais la conclusion de la fiche « Quelles sont les conditions pour être éligibles ? » me laisse particulièrement perplexe.

ficheeluEst-ce vraiment normal qu’un document officiel décourage ainsi l’initiative citoyenne ?

Dans notre constitution, l’article 1er stipule : La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.
L’article 4 traite des partis et insiste sur le fait que les partis « concourent à l’expression du suffrage » ; il précise bien également que ces parties « doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie. Ils contribuent à la mise en œuvre du principe énoncé au second alinéa de l’article 1er dans les conditions déterminées par la loi. »

Il n’est nulle part spécifié l’obligation, ni même la recommandation  d’appartenir à un parti pour s’engager. Bien que cette fiche le formule sous la forme de la recommendation, je me demande, s’il n’y a, dans ce dernier paragraphe quelque forme d’intimidation à l’engagement citoyen non partisan. 

 

150 ans de chemin de fer à Quimperlé : 5 enjeux pour le rail.

150 ans de chemin de fer à Quimperlé.

Les enjeux pour la gare de demain.

Demain, la ville de Quimperlé fêtera l’arrivée du premier train, il y a 150 ans. Si cette cérémonie doit évoquer l’histoire du rail à Quimperlé et rappeler aussi les combats de haute lutte pour s’opposer à la fermeture de la gare.Cette commémoration doit nous donner l’occasion d’imaginer les enjeux du rail à Quimperlé et je vois 5 enjeux.

  • Le premier des enjeux est la question de la gare. Il faut saluer la rénovation en cours. La gare doit être fonctionnelle et ouverte à tous les quimperlois et cet impératif passe par l’ouverture au plus vite de l’accès Ouest vers la rue Saint-Yves. Aujourd’hui, fermé et barricadé cet accès doit être recréé dans les meilleurs délais. Il permettra en effet un accès vers l’hôpital et tout le quartier Ouest de la Ville. Une gare moderne à Quimperlé doit être une gare ouverte sur les deux cotés de la ville
  • La question de l’intermodalité. La communauté de communes s’est doté d’un réseau de transport par bus. La gare doit permettre les liaisons bus-train mais aussi voiture-train, piéton-train, vélo-train. Aujourd’hui la gare ne répond pas à cet objectif. Une gare intermodale et fonctionnelle doit être imaginer. Elle doit rendre la gare attractive et en faire un nœud d’activité pour la ville et le pays de Quimperlé.
  • La question des liaisons vers Lorient. Notre ville est à 11 minutes en train de Lorient, c’est une chance extraordinaire pour le tissu social et économique de notre ville. Augmenter le cadencement entre les deux villes est un enjeu fort. Nous devons rapprocher Lorient et Quimperlé par une déserte plus régulière.
  • La question des arrêts TGV. Si l’on veut un TGV rapide vers la capitale, il est assez évident que les rames TGV ne pourront s’arrêter à toutes les gares. Cependant la SNCF doit maintenir des arrêts à Quimperlé. Tous les TGV ne pourront s’y arrêter, cela relève du bon sens. Il appartient donc à la SNCF de mieux coordonner les correspondances à Lorient. Il y a aujourd’hui trop d’attente à Lorient sur de nombreux horaires.
  • Le dernier enjeu est plus prospectif. Et si on imaginait qu’en 2030 les marchandises se déplaçaient en train ? Cette interrogation qui dépasse les compétences des élus locaux doit quand même être posée. Quimperlé est une ville industrielle importante et pourquoi ne pas l’imaginer comme un nœud de ferroutage couplant transport routier et ferroviaire. Peu de ville en Bretagne bénéficie de ce triple facteur favorable : usines importantes et gare proche de la voie express.

Aujourd’hui, ensemble se mobiliser pour l’avenir du train, c’est construire l’avenir de Quimperlé !

Consulter le site Ensemble, Quimperlé

 

Ecotaxe : une réponse collective et d’envergure.


Communiqué de presse 

Quimperlé, le 24 octobre 2013.

Objet : réponse à l’appel des trois élus Quimperlois

Nous découvrons dans la presse l’appel des trois élus Quimperlois et c’est avec satisfaction que nous notons leur opposition au modèle de l’écotaxe et leur  volonté  de mobiliser les élus.

La méthode de la conférence de presse peut cependant étonner quand on sait que les les élus bretons de tous bords n’ont pas vraiment attendu leur appel. Des réseaux d’élus et d’entrepreneurs s’organisent déjà pour réfléchir, au delà du refus à l’écotaxe, à l’avenir de l’économie bretonne. Nous pensons qu’une action concertée (surtout en période électorale) de tous les élus de la cocopaq aurait certainement plus de poids que cette conférence de presse improvisée.

  • Nous proposons donc une démarche collective et d’envergure.

A ce titre pour répondre à l’appel et aller plus loin, nous demandons au maire de Quimperlé et au président de la communauté de communes d’organiser une grande table ronde sur le sujet. Responsables des entreprises, responsables des chambres consulaires, responsables politiques locaux, candidats aux futurs échéances électorales et citoyens pourraient ainsi débattre et travailler sur notre modèle local et sur l’écosystème économique du pays de Quimperlé.

L’écotaxe est une mauvaise mesure, mal imaginée, mal préparée. Elle ne répond à aucun des enjeux auxquels doivent faire face l’économie et le tissu industriel breton et français. Il s’agit d’un impôt supplémentaire pour les entreprises à une période clef de difficulté du modèle économique breton. Créer aujourd’hui dans un contexte de concurrence internationale exacerbée un nouvel impôt sans transfert de fiscalité est mortifère.

  • L’écotaxe doit donc être supprimée et le gouvernement doit lancer un grand chantier sur la fiscalité des entreprises qui doit être complètement transformée afin de permettre un développement économique dynamique, créateur d’emplois et durable. 

Erwan Balanant
Conseiller municipal,
Candidat tête de liste à l’élection municipale à Quimperlé

Stéphane Guillevin,
Adjoint aux finances de la ville de Quimperlé

Martine Brezac
Adjointe à l’urbanisme de la ville de Quimperlé

Et toute l’équipe de campagne. 

Photo Erwan Crouan, droits réservés.

Photo Erwan Crouan, droits réservés.

Ma déclaration suite l’annonce du maire de Quimperlé de renoncer à briguer un second mandat.

Erwan Balanant aux cotés d'Alain Pennec et Christian Troadec pour la défense du Tribunal de Quimperlé

Erwan Balanant aux cotés d’Alain Pennec et Christian Troadec pour la défense du Tribunal de Quimperlé

J’ai appris, en même temps que chacun, ce matin qu’Alain Pennec ne remettrait pas son mandat en jeu aux prochaines Municipales. Cette annonce n’est pas une surprise pour moi : il y a 6 ans, au moment où avec son équipe, il s’est lancé le challenge de briguer la mairie, il était clair sur ce point : il avait l’intention de s’en tenir à un seul mandat. Il tient donc parole.

Comme il le dit dans le presse, être maire, c’est un job « à 150% » qui demande beaucoup d’énergie. On ne peut pas retirer cela à Alain Pennec, il a beaucoup travaillé, il s’est beaucoup donné pour une ville et un pays qu’il aime sincèrement. L’équipe qu’il a animé a mené des projets à bien. Il reste beaucoup à faire.
Dans un contexte aussi difficile que l’actuel pour les populations, il est toujours un peu déplacé de se montrer trop satisfait d’un bilan. Sortants et outsiders ont à faire preuve de modestie. La modestie ne signifie pas qu’on doive manquer d’ambition.

De l’ambition, c’est ce dont notre territoire a le plus besoin, pour se développer et pour rayonner. 

Il faut de l’ambition pour jouer collectif, pour mettre en place des dynamiques et innover. Comme Alain Pennec, j’aime cette ville, j’aime ce pays. Et je crois en eux. J’ai confiance dans les atouts de notre territoire et dans les forces de sa population. 

J’ai rencontré ces dernières semaines de nombreuses personnes qui expriment le désir d’un souffle nouveau et la volonté de participer à un projet porteur pour Quimperlé. Ce sont des personnes de différents horizons, qui souhaitent échapper aux logiciels partisans et croient comme moi, aux vertus du collectif pour innover et faire vivre la démocratie. J’entretiens également d’excellentes relations avec les membres de l’équipe en place et je suis persuadé qu’il ne faudra pas se priver de leur expérience.
J’ai encore la chance d’avoir la confiance du leader du mouvement auquel j’appartiens et qui entend soutenir partout en France, des projets de sens pour nos communes, avec des valeurs humaines fortes. Une dynamique est en train de se créer.

On lui donnera corps en rassemblant toutes les personnes de talent, ouvertes d’esprit, enthousiastes et créatives, qui ont des idées et de l’énergie pour nourrir un vrai projet novateur pour notre ville. 

Avant de poser la question des futures têtes de liste, c’est bien celle des équipes et celle des projets originaux que celles-ci bâtiront ensemble auxquelles il faut répondre.